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Zoom sur la Kabbale


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Assistant d’édition, ancien chargé de séminaire au Centre d’études juives de l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales) et à l'INALCO (Institut national des langues orientales, Julien Darmon enseigne le Talmud à la Yéchiva des étudiants de Paris et le midrach au Centre Fleg. Spécialiste des littératures rabbiniques auxquelles il a consacré de nombreux articles, il a notamment traduit le commentaire du Malbim sur le Cantique des cantiques. Son nouveau livre, L’Esprit de la Kabbale, aborde une question passionnante et intrigante : en principe, seuls les initiés sont censés pouvoir lire ce texte secret…

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Interview audio de Julien Darmon


   
L'Esprit de la Kabbale de Julien Darmon
Prix : 19 €
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Description
L'Esprit de la Kabbale
Julien Darmon

256 pages
Résumé
L'entreprise de Julien Darmon est aussi passionnante qu'audacieuse. A l'origine, la Kabbale est non seulement strictement réservée aux Juifs, mais juste à ceux qui ont l'érudition nécessaire pour entrer dans le saint des saints de l'enseignement hébraïque et accéder à son ésotérisme, son grand secret....

Apprenons à surfer sur nos turbulences


Interview - Rencontre avec Jacques Marcout
Patrice van Eersel : Ce qui vous a fait changer de vie, ce sont de terribles maux de ventre…
Jacques Marcout : Le stress aurait pu me tuer. J’étais en burn-out. Mais j’ai eu la chance que mon gastro-entérologue soit aussi hypnothérapeute. Bien avant que la science ne prouve que notre ventre contient un « deuxième cerveau », il en avait eu l’intuition. Il m’a appris qu’en respirant, en lâchant prise, puis en me remémorant des souvenirs de bonheur tranquille, non seulement je dénouais mes intestins, mais je modifiais ma façon de penser. Je ne me doutais pas que cela allait me faire changer de vie, ni que je deviendrais praticien de l’hypnose moi-même. Notre époque en a tellement besoin !

Patrice van Eersel : Vous dites que toute la Terre est en mutation…
Jacques Marcout : Les astrologues montrent que nous traversons des « carrés planétaires » sans appel : le changement affecte nos vies sur tous les plans. Plus rien n’est comme avant. La crise est à la fois écologique, politique, religieuse, culturelle... On peut trouver passionnant le feuilleton que nous apporte l’actualité quotidienne. Mais pour beaucoup de gens, c’est surtout angoissant, avec l’accélération folle des infos, des e-mails, des SMS, ils se sentent dépassés, ne savent plus quoi faire, ce qui donne des phobies, de l’anxiété, de la dépression… ou des addictions. Le cerveau conscient sature et l’inconscient fait violemment irruption. J’ai connu ça et ma vocation est devenue de montrer qu’il y a une issue. Il faut avant tout éviter le déni et la fermeture. Celui que la peur bloque dans une attitude conservatrice risque d’être écrasé par la vague — alors qu’en apprenant à lâcher prise, il peut glisser dessus comme le surfeur. La vague est là, personne ne la contrôle. Vous mènera-t-elle à droite ou à gauche ? Qu’importe, en l’acceptant avec souplesse vous arriverez au rivage.

Patrice van Eersel : Beaucoup de gens n’ont-ils pas commencé à réformer leur vie ?
Jacques Marcout : Surtout sur le plan alimentaire et médical. Mais souvent, nos changements manquent de coordination. Il ne s’agit pas de tout unifier de façon sectaire, mais on sent bien que c’est la totalité du système qui est à changer, politique, économique, relationnel. Ces perspectives énormes ne doivent pas nous angoisser. Regardons-les comme des vagues et surfons dessus !
Patrice van Eersel : Vous pratiquez aussi la sophrologie. Quelle différence avec l’hypnose ?
Jacques Marcout : C’est une première étape, qui ne s’attaque pas aux causes, mais utilise déjà le souffle et la visualisation pour mettre le conscient en veilleuse et permettre à l’inconscient de s’exprimer tranquillement, comme lorsqu’on fait une pause pour admirer un paysage. Faisons plus de pauses tranquilles dans nos vies.

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Comment accepter le changement de Jacques Marcout
Prix : 18 €
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Comment accepter le changement
Jacques Marcout

256 pages
Résumé
Le constat de départ de Jacques Marcout est que nous traversons une période de grande crise, donc de grand changement. Que l'on observe les choses du point de vue de l'astrologie, de la géopolitique, de l'économie, des technologies de la communication ou de la sociologie des moeurs, la planète Terre...

Zoom sur la permaculture


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Parti d’une formation à l’environnement et aux jardins, on pouvait s’attendre à ce que Joseph Chauffrey consacre du temps à un potager, mais pas à celui qu’il a créé dans son petit jardin de Sotteville, en Normandie. Imaginez un peu cette chose incroyable : sur à peine 45 mètres carrés, ce trentenaire à la fois idéaliste et pragmatique a réussi à réunir des conditions si favorables qu’il produit lui-même tous les légumes et une bonne partie des fruits dont sa famille se nourrit pendant toute l’année. Oui, pendant toute l’année ! Comment ? Grâce à une application de la philosophie et des techniques d’une méthode qu’un nombre croissant de nos contemporains découvrent : la permaculture.

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Interview audio de Paul Thorez


   
Mon petit jardin en permaculture de Joseph Chauffey
Prix : 14 €
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Description
Mon petit jardin en permaculture
Joseph Chauffey

120 pages
Résumé
Quand les mètres carrés réservés au jardin sont comptés, mieux vaut savoir comment organiser son espace à cultiver pour le rendre productif ! La permaculture offre pour cela d'excellents outils : elle apprend à améliorer l'écosystème du jardin, à optimiser la surface de culture et à échelonner semis,...

Demandez à votre cellules : elles savent tout


Interview - Rencontre avec Pierre Lessard
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Patrice van Eersel : Votre méthode repose sur le processus de régénération…
Pierre Lessard : Toutes nos cellules portent en elles ce renouvellement permanent que chacun de nous connaît bien. Nous avons tous vu les blessures de notre peau se cicatriser sans que nous n’ayons rien à faire d’autre qu’à patienter. C’est l’un des plus anciens processus étudiés par la biologie. Dès le collège, nous avons appris que toute cellule pouvait se diviser en deux, grâce au mécanisme de la mitose. Plus exceptionnellement, quand certains tissus viennent à manquer, notre organisme peut faire appel à des « cellules souches » qui, accourant depuis la moelle osseuse, sont capables de remplacer n’importe quelles cellules. Notre corps a donc la capacité de s’autoréparer. Toute la vie fonctionne comme ça.

Patrice van Eersel : La base de votre méthode est donc naturelle et reconnue par la médecine.
Pierre Lessard : Absolument. Là où la science médicale hésite encore, c’est quand il s’agit de comprendre pourquoi, dans certains cas, le corps cesse de se réparer. Et là, j’avance une hypothèse qui est de plus en plus validée, par exemple par le docteur Boukaram, cancérologue à Montréal. Je dis que tout dépend de « l’état d’être » de la personne, de son état d’âme, de son environnement psychique. Une personne emplie de joie se régénère notoirement plus vite et mieux qu’une personne déprimée.

Patrice van Eersel : Cela peut-il scientifiquement s’expliquer ?
Pierre Lessard : En partie, oui. C’est la base de toute l’approche psychosomatique et de la psychologie positive. Notre corps et notre esprit forment un tout relié par nos émotions et nos croyances, et j’ajoute : par notre état d’être. En termes scientifiques, c’est une question de fréquences. Je pense que chaque cellule, chaque tissu, chaque organe fonctionne de façon optimale à une fréquence particulière. Or notre état psychique peut modifier ces fréquences. Une lassitude, un coup de fatigue ou de blues, une déception peuvent les faire baisser. Cela ne devient problématique que si cette baisse devient chronique.

Patrice van Eersel : A cela, vous proposez un remède à la fois soft et radical. Vous nous conseillez de « dialoguer avec nos cellules ».
Pierre Lessard : Mais oui ! Tout malaise, déséquilibre, maladie est un signal de notre corps, qui veut nous faire comprendre que quelque-chose ne va pas. Soit dans notre alimentation, soit notre travail, notre sommeil, nos relations, notre stress, etc. Nous devons lui dire que nous l’avons entendu, que nous allons en tenir compte et, nous adressant à nos cellules tombées malades, leur dire que nous comptons sur leur intelligence régénératrice. C’est un dialogue : nous écoutons notre corps et nous lui demandons de s’autoréparer. Et cela fonctionne admirablement !

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Eveillez votre pouvoir de guérison de Pierre Lessard
Prix : 18 €
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Eveillez votre pouvoir de guérison
Pierre Lessard

272 pages
Résumé
Dans sa préface enthousiaste, Guy Corneau écrit : « S'il y a un livre qui devait être écrit, et s'il y a un livre qui devrait être lu, c'est celui-ci. » Il faut dire que la méthode du « Dialogue avec les cellules », qui constitue la clé de l'ouvrage, Pierre Lessard l'a mise au point il y a vingt ans,...

Zoom sur le nouveau féminisme chamanique


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lire ou télécharger un extrait en pdf Journaliste travaillant pour de nombreux magazines et directrice de collection dans plusieurs maisons d’édition, Catherine Maillard s’est formée à une pluralité de techniques de développement personnel, de la relaxologie à la psychogénéalogie. Auteur de nombreuses ouvrages, dont « J'ai mal à mes ancêtres » cosigné avec Patrice van Eersel, elle s’oriente de plus en plus depuis quelques années vers des voies néo-chamaniques susceptibles de réveiller en nous une conscience universelle et écologique, dont l’essence intime est d’abord féminine – que nous soyons femme ou homme.

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Interview audio de Catherine Maillard


Description
Rituels de femmes pour s'éveiller au féminin sauvage
Catherine Maillard - Isabelle Gueudré

172 pages
Résumé
Ne nous trompons pas, le féminin sauvage n'est pas un fantasme ou une idée à la mode de plus. Il a toujours été là, blotti dans le coeur et le ventre de la femme, comme l'archétype d'une forme originelle. Endormi par des siècles de conditionnement et de domination masculine, ce féminin sauvage a besoin...

Comment canaliser les flux qui nous traversent


Interview - Rencontre avec Catherine Aimelet-Périssol
Patrice van Eersel : La pertinence de votre nouveau livre nous oblige à revenir à la base : au fond, c’est quoi, une émotion ?
Catherine Aimelet-Périssol : Bien avant d’être un phénomène psychique, c’est un mouvement naturel du corps, qui entre en résonance avec la situation où nous nous trouvons et y répond pour protéger la vie. Il s’agit d’un mouvement archaïque, inconscient, biologique. Ce n’est que dans un second temps que cela se déploie dans le psychique, pour donner l’émotivité. Mais ce serait une erreur de penser que tout part de cette dernière – elle n’est que la conséquence d’un geste interne de survie.

Patrice van Eersel : Vous dites qu’il y a quatre émotions naturelles de base…
Catherine Aimelet-Périssol : Oui, la peur, la colère, la tristesse et la joie. Chacune constitue une modalité particulière de ce mouvement interne, comme une gamme à quatre notes, quatre façons corporelles d’entrer en résonance avec la situation. A partir de ces quatre notes, notre psyché va fabriquer des mélodies, c’est-à-dire des histoires sur lesquelles notre langage va broder toutes sortes de scénarios. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire, car nous pouvons nous enfermer dans ces scénarios et y croire comme s’ils étaient vrais. Nous voudrons alors les fuir, ou les refouler, oubliant qu’ils ont surgi d’un mouvement vital.

Patrice van Eersel : Dès les premières pages, vous dites qu’on ne « gère » pas ses émotions. Pourtant, les nombreux conseils que vous donnez ne forment-ils pas une sorte de « super gestion » émotionnelle ?
Catherine Aimelet-Périssol : Non, dans la mesure où, derrière le mot gestion, il y a l’idée d’une maîtrise. Notre éducation nous a généralement appris à contrôler nos émotions, à les dompter et souvent à les faire taire. Notre approche est plus humble et plus naturelle. Il ne s’agit pas de chercher à contrôler ses émotions, mais d’abord à en prendre conscience, à les vivre, pour les comprendre et faire alliance avec elles. On ne « gère » pas ses peurs. Il faut inverser notre attitude à 180 degrés et réfléchir à la meilleure façon de répondre au désir de sécurité et liberté que nos peurs signalent.

Patrice van Eersel : Mais n’essaie-t-on pas forcément de « gérer » la peur d’un enfant qui voit des monstres sous son lit ?
Catherine Aimelet-Périssol : Bon exemple. Ma benjamine avait de telles peurs. Son père essayait de la raisonner, rien n’y faisait. J’ai pris le chemin inverse. Partant de son besoin de sécurité, je lui ai demandé ce qu’elle pourrait faire pour se protéger. Elle a fini par dire qu’un bâton lui serait utile pour frapper les intrus. Nous en avons trouvé un. Cela l’a calmée. Elle m’a dit : « De toute façon, je pourrai t’appeler. » J’ai acquiescé et sa peur s’est évanouie. Nous étions passés de la peur au désir de vivre.

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Emotions : quand c'est plus fort que moi de Aurore Aimelet - Catherine Aimelet-Périssol
Prix : 17 €
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Emotions : quand c'est plus fort que moi
Aurore Aimelet - Catherine Aimelet-Périssol

192 pages
Résumé
A moins d'être très déprimé et de voir toutes ses émotions s'éteindre, nous sommes perpétuellement traversés par des flux émotionnels d'ampleur et de goût divers - tantôt torrent, tantôt ruisseau, parfois joyeux, souvent désagréables. Face à ces flux, notre réaction est généralement la même : pour...

Zoom sur la possibilité de guérir de la maladie d’Alzheimer


Interview - Rencontre avec Michael Nehls

Après un doctorat de médecine et une thèse de génétique moléculaire, Michael Nehls a développé au sein de grandes entreprises pharmaceutiques, des médicaments soignant les maladies comme le diabète, les troubles cardiovasculaires ou la maladie d’Alzheimer. En 2013, aux Etats-Unis, lors d’études cliniques d’un genre nouveau, les premières guérisons de cette dernière ont pu être constatées. Grâce à une thérapie « systémique », les patients ont retrouvé leurs facultés cognitives et une vie normale. Ces résultats spectaculaires sont réalisables lorsque le traitement est entamé dès les premiers stades de la maladie. Ils confirment les travaux de recherche du Dr Nehls, qui mettent en évidence deux points importants :
1°) Alzheimer est une maladie « de civilisation », qui demande une approche globale ;
2°)  L’origine de cette maladie n’est pas l’âge avancé des patients, mais un ensemble de carences dont souffre le cerveau. Si on les comble à temps, son fonctionnement peut se rétablir.


Patrice van Eersel : Docteur Nehls, votre livre est une vraie « bombe » Comment la communauté médicale y a-t-elle réagi ?
Dr Michael Nehls : Pour vous répondre, permettez-moi de citer Arthur Schopenhauer, l’un de mes philosophes préférés : « Toute vérité passe par trois stades : en premier lieu, on la ridiculise ; en deuxième lieu, on s'y oppose violemment ; enfin on l'accepte, comme si elle allait de soi. » C’est exactement ce qui s’est passé pour moi en Allemagne. Heureusement pour vous, en France, vous en êtes déjà au stade trois. Quand j’ai publié mon premier livre, pour dire que l’Alzheimer était une maladie du mode de vie et que l’on pouvait donc la prévenir, j’ai été ridiculisé et obligé de me battre contre des leaders d’opinion dogmatiques, qui clamaient que la cause principale de la maladie était l’âge, donc la nature humaine elle-même et qu’on n’y pouvait donc pas grand chose. Depuis, beaucoup ont corrigé leur tir : l’Alzheimer est désormais considérée comme l’une des nombreuses maladies provoquées par notre mode de vie malsain. On peut donc la prévenir, voire la guérir. Le nombre de médecins qui proposent désormais mon traitement va croissant.

Patrice van Eersel : Pourquoi avoir quitté le labo qui vous employait ? A cause de leur résignation ? De leur manque d’éthique ?
Dr Michael Nehls : Je suis devenu médecin parce que je voulais aider les gens. Je suis devenu chercheur parce que j’espérais que de nouvelles découvertes auraient un impact fort. J’ai été très chanceux, publiant dans les plus grandes revues aux côtés des meilleurs, dont deux prix Nobel. Cela m’a valu de belles promotions. J’ai alors pris la direction managériale de la recherche scientifique d’une société américaine, puis, pendant huit ans, la direction générale d’une entreprise allemande de biotechnologie. Nous cherchions à soigner les « maladies de civilisation », mais l’intérêt financier de nos actionnaires et de nos partenaires pharmaceutiques se focalisait entièrement sur la découverte de nouvelles drogues. Et curieusement, notre mode de vie civilisationnel n’était jamais interrogé. Pour moi, cela n’était acceptable sur aucun plan, ni médical ni scientifique. Il est impensable que nos stratégies ne tiennent aucun compte des causes des maladies que nous cherchons à guérir. Ou alors nous ne traitons que les symptômes. J’ai réalisé à ce moment-là que la plus grande aide que nous puissions apporter à autrui était de lui fournir de la connaissance, et non des drogues.

Patrice van Eersel : La stratégie préventive que vous proposez constitue un système complexe combinant de nombreux facteurs. Peut-on scientifiquement mesurer l’influence de chacun, ou cela importe-t-il peu ?
Dr Michael Nehls : La vie elle-même est un système complexe, où tout ce que nous faisons, ou ne faisons pas, compte. La seule approche sensée des systèmes biologiques est celle qui intègre l’interdépendance des causes et des effets. Il est certainement possible et intéressant de mesurer l’effet de chaque facteur. Et pour nous rendre compte de l’effet d’un traitement, nous mesurons l’évolution de certains paramètres clés. Mais au final, ce qui compte, c’est que le patient retrouve ses capacités cognitives, pour mémoriser ce qui se passe dans sa propre vie, et qu’il en prenne soin.

Patrice van Eersel : Notre mode de vie (alimentation, environnement, vitesse, stress…) a été révolutionné (surtout négativement) depuis 70 ans. Pensez-vous réellement que cette tendance puisse s’inverser ?
Dr Michael Nehls : Le but premier de tout progrès technique ou culturel est d’améliorer la vie de chacun de nos contemporains et celles des générations suivantes. Si ce but n’est pas atteint, nous devons reconsidérer le processus et modifier sa trajectoire. Cela ne s’atteint en aucun cas par une inversion de tendance. Bien au contraire, nous devons accepter les besoins physiques et émotionnels induits par notre évolution historique. C’est à nous de trouver de nouvelles voies, c’est à dire de développer une culture qui autorise les huit milliards d’humains que nous serons bientôt à vivre une vie mentalement saine. Nous avons à (r)évolutionner notre civilisation. Ceci pour de nombreuses raisons, mais quand on en arrive à la maladie d’Alzheimer, la nécessité d’accepter notre héritage biologique devient une question qui nous concerne tous.

Patrice van Eersel : Parmi ses nombreuses fonctions, l’hippocampe de notre cerveau joue un rôle crucial dans notre vie émotionnelle. Diriez-vous que l’Alzheimer est une maladie émotionnelle ?
Dr Michael Nehls : Absolument. L’hippocampe est cette partie de notre cerveau qui décide quels événements, ou dialogues, ou même pensées nous allons nous rappeler et lesquels nous oublierons. Ce qui fonde sa décision est une règle très simple, qui aida nos ancêtres à survivre : cela cause-t-il une émotion ? C’est pourquoi nous n’avons aucun mal à nous rappeler une longue discussion personnelle, mais avons tendance à oublier un mot nouveau isolé. Plus largement, l’hippocampe joue un rôle crucial dans le développement de notre personnalité, de notre créativité et dans l’édification de notre résilience psychologique. Si notre hippocampe ne fonctionne pas, nous nous perdons nous-mêmes.

Patrice van Eersel : Votre recherche contribue-t-elle à la « révolution épigénétique » ?
Dr Michael Nehls : Le mot épigénétique se réfère à la régulation et à la modification de notre construction génétique sans changer le code génétique lui-même. Je suppose que vous employez le mot dans un contexte non génétique, vous référant au développement de nouvelles idées et façons d’améliorer la vie humaine. En ce cas, ma réponse est oui. Mon travail sur la maladie d’Alzheimer ne nous a pas seulement fourni des raisons rationnelles de penser que nous devions réorienter notre développement culturel, il nous a aussi indiqué dans quelle direction il nous faut réfléchir.

Patrice van Eersel : Le fait que vous ayez été un marathonien a-t-il joué un rôle dans votre (r)évolution ?
Dr Michael Nehls : Au lycée, j’étais effectivement un ambitieux coureur de fond, mais je n’avais aucune idée sur l’alimentation ou sur la nécessité de nous régénérer. Ensuite, pendant mes études de médecine, j’ai acquis des connaissances mais je suis devenu un scientifique et un manager sédentaire et obèse, qui cherchait de nouvelles drogues pour parer aux maladies de civilisation. Quand, à 42 ans, je me suis rendu compte de l’ironie de ma situation, j’ai acheté mon premier vélo de course et j’ai retrouvé ma forme, lentement mais sûrement. Cela m’a conduit à me découvrir peu à peu un nouveau projet de vie. Puisqu’aucune drogue n’aurait pu m’apporter ce que m’apporta une manière de vivre plus saine, j’ai décidé de concentrer ma pensée scientifique à tenter de comprendre le miracle de ce que nous applelons la santé physique et mentale.

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Guérir Alzheimer de Dr. Michael Nehls
Prix : 22,50 €
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Guérir Alzheimer
Dr. Michael Nehls

432 pages
Résumé
Le docteur Michael Nehls, chercheur en génétique moléculaire, présente ici les dernières recherches cliniques - américaines et européennes - qui prouvent la réversibilité des symptômes d'Alzheimer pendant les premiers stades de la maladie, lorsqu'elle n'affecte « que » l'hippocampe. Il est aujourd'hui...

Les secrets de l’école idéale au quotidien


Interview - Rencontre avec Audrey Zucchi

Patrice van Eersel : La naissance de votre fils aîné a donc déclenché votre vocation ?
Audrey Zucchi : Cela n’a fait que se confirmer avec celle du cadet ! Désirant que mes enfants participent aux activités quotidiennes, je me suis aperçu que la maison n’était absolument pas adaptée à leur taille. Tout était difficile, sinon impossible d’accès. Imaginez que vous ayez à travailler avec des balais de trois mètres, des casseroles de trente litres ou des ordinateurs gros comme des voitures ! J’ai donc commencé par chercher des produits et des objets adaptés à leur taille, parfois en détournant des choses déjà existantes, par exemple des fourchettes à huître ou des couteaux à beurre qui deviennent pour eux des couverts parfaits. L’objectif est simple : aider les enfants à épanouir leur intelligence et à devenir autonomes.
Patrice van Eersel : Exactement ce que visait, il y a un siècle, Maria Montessori quand elle a inventé sa méthode...
Audrey Zucchi : Quand mon premier fils est né, j’ai lu tous les livres pédagogiques possibles. Et à Lyon, où nous habitions, nous avons visité de nombreuses écoles. La méthode Montessori nous est alors apparue comme la plus complète. Six ans plus tard, nous le pensons toujours. Mais tout le monde ne peut pas s’offrir une école très chère. D’où mon idée de lancer l’entreprise « No Milk Today » et de mettre au point, avec beaucoup de minutie, le livre Une journée Montessori, pour ouvrir au plus large public possible l’accès à une méthode formidable. Nous partageons ainsi des conseils, des recettes et des expériences qui changent littéralement la vie quotidienne des familles en rendant les enfants beaucoup plus autonomes, donc intelligents et heureux.
Patrice van Eersel : S’agit-il de remplacer l’école ?
Audrey Zucchi : Certainement pas. Ce serait un travail colossal. J’admire beaucoup ce que fait, par exemple, Céline Alvarez, qui intègre les dernières découvertes sur le cerveau des enfants pour tenter de réformer le système éducatif français en concertation avec des équipes de l’Education nationale. Notre ambition est plus modeste. Mais nous aussi, nous tenons compte des avancées neurocognitives. Comprendre comment fonctionne le cerveau des enfants est capital pour les parents. La science nous dit par exemple : « Un enfant ne fait jamais de caprice, ça n’existe pas. Mais il n’a pas la capacité neurologique de maîtriser ses émotions. Chez lui, une colère ou une panique deviennent forcément gigantesques. » Quand vous savez ça, vous changez d’attitude. Si l’enfant se met à hurler, vous pouvez l’accompagner bien plus intelligemment, en lui parlant, en lui apprenant la relaxation, la méditation, et même la philosophie, comme Frédéric Lenoir l’a fait avec des enfants de trois et quatre ans. Et cela change toute votre vie.

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Une journée Montessori de Audrey Zucchi
Prix : 16,90 €
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Une journée Montessori
Audrey Zucchi

352 pages
Résumé
En lisant le guide d'Audrey Zucchi, la première chose que les parents sont invités à faire est de se mettre à genoux. Ainsi peuvent-ils imaginer comment leur enfant voit la cuisine, la salle de bain, le living et sa propre chambre. Le côté irrationnel de leur désir de voir leur progéniture accéder...

Zoom sur la communication avec les animaux



Passionnée de communication avec les animaux et profondément attachée au respect de la vie sous toutes ses formes, Sylvie Chaiffre est étho-psycho-comportementaliste et interprète animalier. Elle a été formée (et forme elle-même depuis vingt ans) à la connaissance à la fois compassionnelle et scientifique de la psychologie, de l’intelligence et de la sensibilité des animaux. Ouverte à toutes les demandes d’aide et de conseil, elle exerce dans la région de Nantes.

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Interview audio de Sylvie Chaiffre


Description
Communiquez d'âme à âme avec les animaux
Sylvie Chaiffre

192 pages
Résumé
Nous avons de plus en plus de relations avec les animaux - jetez un oeil à Internet et voyez le nombre fou de vidéos que les humains échangent sur les bêtes, montrant combien elles sont sensibles, intelligentes et malicieuses. Le problème surgit quand nos animaux domestiques ou de compagnie souffrent,...

La conscience peut-elle voyager hors du corps


Interview - Rencontre avec Sylvie Déthiollaz

Patrice van Eersel : Avec Claude-Charles Fourrier, vous avez publié en 2011 un livre sur les « états de conscience modifiée ». Quoi de neuf dans celui-ci ?
Sylvie Déthiollaz : Notre premier livre présentait les différents phénomènes auxquels nous étions confrontés : expériences de mort imminente, éveil de kundalini, épisodes mystiques, sorties de corps... C’était une étude phénoménologique. Nous présentions un modèle théorique de conscience apte à intégrer toutes ces réalités, mais sans parler de nos recherches expérimentales. Le nouveau livre est au contraire dédié à ces dernières et spécialement à la sortie de corps, parce qu’elle permet les études les plus objectives.

Patrice van Eersel : Vous présentez surtout un cas, assez fantastique je dois dire...
Sylvie Déthiollaz : Oui, le cas de Nicolas Fraisse. Nous l’avons connu quand il n’avait que 23 ans et nous travaillons ensemble depuis dix ans. De tous les candidats, c’est le plus extraordinaire. Curieusement, le paranormal ne l’attire pas. Au contraire : il a ainsi tout fait pour que cessent les épisodes de télépathie qui l’épuisaient. Nicolas est plutôt très rationnel. Mais ses sorties de corps sont prodigieuses. Sa conscience peut sans problème se retrouver à des kilomètres de son corps — comme dans cette expérience relatée au début du livre, où il se rend à une fête à laquelle il était triste de ne pouvoir se rendre. Aucun des convives ne s’est rendu compte qu’il était « là » !

Patrice van Eersel : Par contre il arrive que les animaux le voient...
Sylvie Déthiollaz : Oui, notamment les chiens de ses parents quand il sort de son corps pour leur rendre visite !

Patrice van Eersel : Mais il ne veut participer qu’aux expériences « utiles » et pour lui, cela veut dire « spirituellement utiles ».
Sylvie Déthiollaz : Absolument. Au début très méfiant vis à vis de tous ceux qui l’approchaient, avec ou sans blouse blanche, il nous a peu à peu fait confiance. Une fois qu’il a pu nous considérer comme un « filet de sécurité » qui le protégeait, il a réussi à se lâcher et à explorer toutes ses potentialités. Avec une constante : respecter le contenu des messages très beaux qu’il entend et que certains ont comparés à ceux des Dialogues avec l’Ange. Nous-mêmes, nous avons énormément changé depuis dix ans. La fièvre de la « preuve matérielle à tout prix » nous a quittés. Je demeure une scientifique, mais avec deux grands bémols : d’une part, la science n’est pas l’alpha et l’oméga, elle ne donne certainement pas la clé finale des mystères du réel. Et d’autre part, la science actuelle mérite de faire éclater le paradigme officiel qui l’étouffe. Il est vrai que le prochain paradigme n’est pas facile à avaler : il fait de la conscience la matrice première d’où serait sortie la matière !

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Voyage aux confins de la conscience de Claude Charles Fourrier - Sylvie Déthiollaz
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Voyage aux confins de la conscience
Claude Charles Fourrier - Sylvie Déthiollaz

244 pages
Résumé
Quand Sylvie Déthiollaz et Claude-Charles Fourrier rencontrent Nicolas Fraisse, en 2005, il est l'un des nombreux cas dont l'institut Noesis étudie les capacités « paranormales ». Mais rapidement, ils s'aperçoivent que le jeune comptable est doué d'une exceptionnelle aptitude à « sortir de son corps...