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Zoom sur la possibilité de guérir de la maladie d’Alzheimer


Interview - Rencontre avec Michael Nehls

Après un doctorat de médecine et une thèse de génétique moléculaire, Michael Nehls a développé au sein de grandes entreprises pharmaceutiques, des médicaments soignant les maladies comme le diabète, les troubles cardiovasculaires ou la maladie d’Alzheimer. En 2013, aux Etats-Unis, lors d’études cliniques d’un genre nouveau, les premières guérisons de cette dernière ont pu être constatées. Grâce à une thérapie « systémique », les patients ont retrouvé leurs facultés cognitives et une vie normale. Ces résultats spectaculaires sont réalisables lorsque le traitement est entamé dès les premiers stades de la maladie. Ils confirment les travaux de recherche du Dr Nehls, qui mettent en évidence deux points importants :
1°) Alzheimer est une maladie « de civilisation », qui demande une approche globale ;
2°)  L’origine de cette maladie n’est pas l’âge avancé des patients, mais un ensemble de carences dont souffre le cerveau. Si on les comble à temps, son fonctionnement peut se rétablir.


Patrice van Eersel : Docteur Nehls, votre livre est une vraie « bombe » Comment la communauté médicale y a-t-elle réagi ?
Dr Michael Nehls : Pour vous répondre, permettez-moi de citer Arthur Schopenhauer, l’un de mes philosophes préférés : « Toute vérité passe par trois stades : en premier lieu, on la ridiculise ; en deuxième lieu, on s'y oppose violemment ; enfin on l'accepte, comme si elle allait de soi. » C’est exactement ce qui s’est passé pour moi en Allemagne. Heureusement pour vous, en France, vous en êtes déjà au stade trois. Quand j’ai publié mon premier livre, pour dire que l’Alzheimer était une maladie du mode de vie et que l’on pouvait donc la prévenir, j’ai été ridiculisé et obligé de me battre contre des leaders d’opinion dogmatiques, qui clamaient que la cause principale de la maladie était l’âge, donc la nature humaine elle-même et qu’on n’y pouvait donc pas grand chose. Depuis, beaucoup ont corrigé leur tir : l’Alzheimer est désormais considérée comme l’une des nombreuses maladies provoquées par notre mode de vie malsain. On peut donc la prévenir, voire la guérir. Le nombre de médecins qui proposent désormais mon traitement va croissant.

Patrice van Eersel : Pourquoi avoir quitté le labo qui vous employait ? A cause de leur résignation ? De leur manque d’éthique ?
Dr Michael Nehls : Je suis devenu médecin parce que je voulais aider les gens. Je suis devenu chercheur parce que j’espérais que de nouvelles découvertes auraient un impact fort. J’ai été très chanceux, publiant dans les plus grandes revues aux côtés des meilleurs, dont deux prix Nobel. Cela m’a valu de belles promotions. J’ai alors pris la direction managériale de la recherche scientifique d’une société américaine, puis, pendant huit ans, la direction générale d’une entreprise allemande de biotechnologie. Nous cherchions à soigner les « maladies de civilisation », mais l’intérêt financier de nos actionnaires et de nos partenaires pharmaceutiques se focalisait entièrement sur la découverte de nouvelles drogues. Et curieusement, notre mode de vie civilisationnel n’était jamais interrogé. Pour moi, cela n’était acceptable sur aucun plan, ni médical ni scientifique. Il est impensable que nos stratégies ne tiennent aucun compte des causes des maladies que nous cherchons à guérir. Ou alors nous ne traitons que les symptômes. J’ai réalisé à ce moment-là que la plus grande aide que nous puissions apporter à autrui était de lui fournir de la connaissance, et non des drogues.

Patrice van Eersel : La stratégie préventive que vous proposez constitue un système complexe combinant de nombreux facteurs. Peut-on scientifiquement mesurer l’influence de chacun, ou cela importe-t-il peu ?
Dr Michael Nehls : La vie elle-même est un système complexe, où tout ce que nous faisons, ou ne faisons pas, compte. La seule approche sensée des systèmes biologiques est celle qui intègre l’interdépendance des causes et des effets. Il est certainement possible et intéressant de mesurer l’effet de chaque facteur. Et pour nous rendre compte de l’effet d’un traitement, nous mesurons l’évolution de certains paramètres clés. Mais au final, ce qui compte, c’est que le patient retrouve ses capacités cognitives, pour mémoriser ce qui se passe dans sa propre vie, et qu’il en prenne soin.

Patrice van Eersel : Notre mode de vie (alimentation, environnement, vitesse, stress…) a été révolutionné (surtout négativement) depuis 70 ans. Pensez-vous réellement que cette tendance puisse s’inverser ?
Dr Michael Nehls : Le but premier de tout progrès technique ou culturel est d’améliorer la vie de chacun de nos contemporains et celles des générations suivantes. Si ce but n’est pas atteint, nous devons reconsidérer le processus et modifier sa trajectoire. Cela ne s’atteint en aucun cas par une inversion de tendance. Bien au contraire, nous devons accepter les besoins physiques et émotionnels induits par notre évolution historique. C’est à nous de trouver de nouvelles voies, c’est à dire de développer une culture qui autorise les huit milliards d’humains que nous serons bientôt à vivre une vie mentalement saine. Nous avons à (r)évolutionner notre civilisation. Ceci pour de nombreuses raisons, mais quand on en arrive à la maladie d’Alzheimer, la nécessité d’accepter notre héritage biologique devient une question qui nous concerne tous.

Patrice van Eersel : Parmi ses nombreuses fonctions, l’hippocampe de notre cerveau joue un rôle crucial dans notre vie émotionnelle. Diriez-vous que l’Alzheimer est une maladie émotionnelle ?
Dr Michael Nehls : Absolument. L’hippocampe est cette partie de notre cerveau qui décide quels événements, ou dialogues, ou même pensées nous allons nous rappeler et lesquels nous oublierons. Ce qui fonde sa décision est une règle très simple, qui aida nos ancêtres à survivre : cela cause-t-il une émotion ? C’est pourquoi nous n’avons aucun mal à nous rappeler une longue discussion personnelle, mais avons tendance à oublier un mot nouveau isolé. Plus largement, l’hippocampe joue un rôle crucial dans le développement de notre personnalité, de notre créativité et dans l’édification de notre résilience psychologique. Si notre hippocampe ne fonctionne pas, nous nous perdons nous-mêmes.

Patrice van Eersel : Votre recherche contribue-t-elle à la « révolution épigénétique » ?
Dr Michael Nehls : Le mot épigénétique se réfère à la régulation et à la modification de notre construction génétique sans changer le code génétique lui-même. Je suppose que vous employez le mot dans un contexte non génétique, vous référant au développement de nouvelles idées et façons d’améliorer la vie humaine. En ce cas, ma réponse est oui. Mon travail sur la maladie d’Alzheimer ne nous a pas seulement fourni des raisons rationnelles de penser que nous devions réorienter notre développement culturel, il nous a aussi indiqué dans quelle direction il nous faut réfléchir.

Patrice van Eersel : Le fait que vous ayez été un marathonien a-t-il joué un rôle dans votre (r)évolution ?
Dr Michael Nehls : Au lycée, j’étais effectivement un ambitieux coureur de fond, mais je n’avais aucune idée sur l’alimentation ou sur la nécessité de nous régénérer. Ensuite, pendant mes études de médecine, j’ai acquis des connaissances mais je suis devenu un scientifique et un manager sédentaire et obèse, qui cherchait de nouvelles drogues pour parer aux maladies de civilisation. Quand, à 42 ans, je me suis rendu compte de l’ironie de ma situation, j’ai acheté mon premier vélo de course et j’ai retrouvé ma forme, lentement mais sûrement. Cela m’a conduit à me découvrir peu à peu un nouveau projet de vie. Puisqu’aucune drogue n’aurait pu m’apporter ce que m’apporta une manière de vivre plus saine, j’ai décidé de concentrer ma pensée scientifique à tenter de comprendre le miracle de ce que nous applelons la santé physique et mentale.

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Guérir Alzheimer de Dr. Michael Nehls
Prix : 22,50 €
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Guérir Alzheimer
Dr. Michael Nehls

432 pages
Résumé
Le docteur Michael Nehls, chercheur en génétique moléculaire, présente ici les dernières recherches cliniques - américaines et européennes - qui prouvent la réversibilité des symptômes d'Alzheimer pendant les premiers stades de la maladie, lorsqu'elle n'affecte « que » l'hippocampe. Il est aujourd'hui...

Les secrets de l’école idéale au quotidien


Interview - Rencontre avec Audrey Zucchi

Patrice van Eersel : La naissance de votre fils aîné a donc déclenché votre vocation ?
Audrey Zucchi : Cela n’a fait que se confirmer avec celle du cadet ! Désirant que mes enfants participent aux activités quotidiennes, je me suis aperçu que la maison n’était absolument pas adaptée à leur taille. Tout était difficile, sinon impossible d’accès. Imaginez que vous ayez à travailler avec des balais de trois mètres, des casseroles de trente litres ou des ordinateurs gros comme des voitures ! J’ai donc commencé par chercher des produits et des objets adaptés à leur taille, parfois en détournant des choses déjà existantes, par exemple des fourchettes à huître ou des couteaux à beurre qui deviennent pour eux des couverts parfaits. L’objectif est simple : aider les enfants à épanouir leur intelligence et à devenir autonomes.
Patrice van Eersel : Exactement ce que visait, il y a un siècle, Maria Montessori quand elle a inventé sa méthode...
Audrey Zucchi : Quand mon premier fils est né, j’ai lu tous les livres pédagogiques possibles. Et à Lyon, où nous habitions, nous avons visité de nombreuses écoles. La méthode Montessori nous est alors apparue comme la plus complète. Six ans plus tard, nous le pensons toujours. Mais tout le monde ne peut pas s’offrir une école très chère. D’où mon idée de lancer l’entreprise « No Milk Today » et de mettre au point, avec beaucoup de minutie, le livre Une journée Montessori, pour ouvrir au plus large public possible l’accès à une méthode formidable. Nous partageons ainsi des conseils, des recettes et des expériences qui changent littéralement la vie quotidienne des familles en rendant les enfants beaucoup plus autonomes, donc intelligents et heureux.
Patrice van Eersel : S’agit-il de remplacer l’école ?
Audrey Zucchi : Certainement pas. Ce serait un travail colossal. J’admire beaucoup ce que fait, par exemple, Céline Alvarez, qui intègre les dernières découvertes sur le cerveau des enfants pour tenter de réformer le système éducatif français en concertation avec des équipes de l’Education nationale. Notre ambition est plus modeste. Mais nous aussi, nous tenons compte des avancées neurocognitives. Comprendre comment fonctionne le cerveau des enfants est capital pour les parents. La science nous dit par exemple : « Un enfant ne fait jamais de caprice, ça n’existe pas. Mais il n’a pas la capacité neurologique de maîtriser ses émotions. Chez lui, une colère ou une panique deviennent forcément gigantesques. » Quand vous savez ça, vous changez d’attitude. Si l’enfant se met à hurler, vous pouvez l’accompagner bien plus intelligemment, en lui parlant, en lui apprenant la relaxation, la méditation, et même la philosophie, comme Frédéric Lenoir l’a fait avec des enfants de trois et quatre ans. Et cela change toute votre vie.

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Une journée Montessori de Audrey Zucchi
Prix : 16,90 €
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Description
Une journée Montessori
Audrey Zucchi

352 pages
Résumé
En lisant le guide d'Audrey Zucchi, la première chose que les parents sont invités à faire est de se mettre à genoux. Ainsi peuvent-ils imaginer comment leur enfant voit la cuisine, la salle de bain, le living et sa propre chambre. Le côté irrationnel de leur désir de voir leur progéniture accéder...

Zoom sur la communication avec les animaux



Passionnée de communication avec les animaux et profondément attachée au respect de la vie sous toutes ses formes, Sylvie Chaiffre est étho-psycho-comportementaliste et interprète animalier. Elle a été formée (et forme elle-même depuis vingt ans) à la connaissance à la fois compassionnelle et scientifique de la psychologie, de l’intelligence et de la sensibilité des animaux. Ouverte à toutes les demandes d’aide et de conseil, elle exerce dans la région de Nantes.

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Interview audio de Sylvie Chaiffre


Description
Communiquez d'âme à âme avec les animaux
Sylvie Chaiffre

192 pages
Résumé
Nous avons de plus en plus de relations avec les animaux - jetez un oeil à Internet et voyez le nombre fou de vidéos que les humains échangent sur les bêtes, montrant combien elles sont sensibles, intelligentes et malicieuses. Le problème surgit quand nos animaux domestiques ou de compagnie souffrent,...

La conscience peut-elle voyager hors du corps


Interview - Rencontre avec Sylvie Déthiollaz

Patrice van Eersel : Avec Claude-Charles Fourrier, vous avez publié en 2011 un livre sur les « états de conscience modifiée ». Quoi de neuf dans celui-ci ?
Sylvie Déthiollaz : Notre premier livre présentait les différents phénomènes auxquels nous étions confrontés : expériences de mort imminente, éveil de kundalini, épisodes mystiques, sorties de corps... C’était une étude phénoménologique. Nous présentions un modèle théorique de conscience apte à intégrer toutes ces réalités, mais sans parler de nos recherches expérimentales. Le nouveau livre est au contraire dédié à ces dernières et spécialement à la sortie de corps, parce qu’elle permet les études les plus objectives.

Patrice van Eersel : Vous présentez surtout un cas, assez fantastique je dois dire...
Sylvie Déthiollaz : Oui, le cas de Nicolas Fraisse. Nous l’avons connu quand il n’avait que 23 ans et nous travaillons ensemble depuis dix ans. De tous les candidats, c’est le plus extraordinaire. Curieusement, le paranormal ne l’attire pas. Au contraire : il a ainsi tout fait pour que cessent les épisodes de télépathie qui l’épuisaient. Nicolas est plutôt très rationnel. Mais ses sorties de corps sont prodigieuses. Sa conscience peut sans problème se retrouver à des kilomètres de son corps — comme dans cette expérience relatée au début du livre, où il se rend à une fête à laquelle il était triste de ne pouvoir se rendre. Aucun des convives ne s’est rendu compte qu’il était « là » !

Patrice van Eersel : Par contre il arrive que les animaux le voient...
Sylvie Déthiollaz : Oui, notamment les chiens de ses parents quand il sort de son corps pour leur rendre visite !

Patrice van Eersel : Mais il ne veut participer qu’aux expériences « utiles » et pour lui, cela veut dire « spirituellement utiles ».
Sylvie Déthiollaz : Absolument. Au début très méfiant vis à vis de tous ceux qui l’approchaient, avec ou sans blouse blanche, il nous a peu à peu fait confiance. Une fois qu’il a pu nous considérer comme un « filet de sécurité » qui le protégeait, il a réussi à se lâcher et à explorer toutes ses potentialités. Avec une constante : respecter le contenu des messages très beaux qu’il entend et que certains ont comparés à ceux des Dialogues avec l’Ange. Nous-mêmes, nous avons énormément changé depuis dix ans. La fièvre de la « preuve matérielle à tout prix » nous a quittés. Je demeure une scientifique, mais avec deux grands bémols : d’une part, la science n’est pas l’alpha et l’oméga, elle ne donne certainement pas la clé finale des mystères du réel. Et d’autre part, la science actuelle mérite de faire éclater le paradigme officiel qui l’étouffe. Il est vrai que le prochain paradigme n’est pas facile à avaler : il fait de la conscience la matrice première d’où serait sortie la matière !

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Voyage aux confins de la conscience de Claude Charles Fourrier - Sylvie Déthiollaz
Prix : 19 €
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Description
Voyage aux confins de la conscience
Claude Charles Fourrier - Sylvie Déthiollaz

244 pages
Résumé
Quand Sylvie Déthiollaz et Claude-Charles Fourrier rencontrent Nicolas Fraisse, en 2005, il est l'un des nombreux cas dont l'institut Noesis étudie les capacités « paranormales ». Mais rapidement, ils s'aperçoivent que le jeune comptable est doué d'une exceptionnelle aptitude à « sortir de son corps...

Zoom sur Hildegarde de Bingen



Responsable de la formation depuis 5 ans au sein de la société Résonances, Sophie a été amenée à rencontrer de nombreux fournisseurs et spécialistes dans le domaine du bien-être qui lui ont transmis un peu de leur savoir-faire et beaucoup de leur passion. Elle a par ailleurs suivi plusieurs formations dans le domaine du massage bien-être, de la cosmétique naturelle et biologique (notamment à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales) et de l’aromathérapie. Depuis 5 ans, elle utilise les huiles essentielles en diffusion atmosphérique en prévention des petits maux de la vie quotidienne et également en cuisine. Tout l’intérêt qu’elle porte aujourd’hui à Hildegarde de Bingen lui permet de réaliser avec plus de conscience ses produits de beauté à base d’ingrédients naturels et biologiques dont elle vérifie au quotidien tous les bienfaits.

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Interview audio de Sophie Macheteau


Description
Hildegarde de Bingen le livre des secrets
Sophie MACHETEAU

192 pages
Résumé
Ce n'est pas tous les jours que le fait de se plonger dans un livre de médecine procure une sensation de bonheur et même d'émerveillement. Hildegarde de Bingen est une religieuse bénédictine du XIIe siècle et l'auteure du présent ouvrage a tenu à replacer ses conseils dans leur cadre d'origine, sous...

Le nouveau Gounelle relève un magnifique défi


Interview - Rencontre avec Laurent Gounelle
Patrice van Eersel :Demander à une athée convaincue, experte en marketing, de défendre le christianisme pour remplir les églises, d’où vous est venue cette idée acrobatique ?
Laurent Gounelle : Depuis vingt ans, je suis obsédé par la question qui fonde la philosophie : qu’est-ce qu’une vie bonne, une vie réussie ? Quand on a assez travaillé sur soi et résolu ses plus gros problèmes, notre propre personne nous intéresse moins, on passe à autre chose. Pour moi, ce fut d’abord de partager ce que j’avais reçu, en écrivant. Puis je me suis intéressé à ce qui me dépassait. Au début, la spiritualité ne me disait rien. Aujourd’hui, elle est devenue ma première préoccupation. Quant à l’exercice de marketing d’Alice, mon héroïne, il m’a d’abord amusé. Dans leurs églises, je trouve que les chrétiens s’y prennent, pardonnez-moi, comme des pieds ! Ils se sont coupés de pratiques puissantes — comme le chant grégorien, qui avait la fonction de vous mettre en transe et de vous transporter au-delà de vous-même —, mais ils n’ont pas osé toucher à leurs grands tabous sur le corps, la sexualité, la place des femmes, etc. Bref, sur le plan marketing, ils sont nuls.


Patrice van Eersel : Mais en chemin, Alice découvre les paroles de Jésus et elle est subjuguée. Vous aussi ?
Laurent Gounelle : Absolument. Mon père était protestant, ma mère catholique, mais absolument pas pratiquants. Je n’ai reçu aucune éducation religieuse. Si bien que j’ai découvert Jésus d’un œil libre. C’est un fantastique enseignant en développement personnel et en spiritualité. Je ne sais pas s’il était un « dieu fait homme », ni même un messie, et l’idée qu’il soit mort pour « laver mes péchés » m’est étrangère. Mais c’est un personnage ahurissant qui, à une époque violente où l’on ne croit qu’à la force, dit soudain : « Aimez-vous les uns les autres. » Ça nous paraît banal, mais en ce temps-là, c’était énorme, fou, révolutionnaire. Jésus est le plus grand révolutionnaire !

Patrice van Eersel : Vous êtes donc devenu chrétien…
Laurent Gounelle : Je ne me sens pas membre du « club chrétien ». Je trouve insupportable l’idée qu’une religion doive avoir raison contre les autres. Un de mes amis catholiques m’a dit un jour : « Il n’y qu’une vérité, il faut choisir ! » Les fanatiques disent-ils autre chose ? Alors que le mot religion vient du latin religere, qui signifie relier. Pour moi, le message du Christ n’est pas incompatible avec celui du Bouddha, des grands sages hindous ou a fortiori des prophètes juifs. Ce que j’apprécie beaucoup dans les spiritualités d’Asie, c’est qu’elles poussent à expérimenter par soi-même et non pas à « croire » sans pratique physique et psychologique. A un bouddhiste ou un hindou, on demande d’abord d’expérimenter. Le christianisme gagnerait à faire pareil.

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Et tu trouveras le trésor qui dort en toi de Laurent Gounelle
Prix : 20,90 €
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Et tu trouveras le trésor qui dort en toi
Laurent Gounelle

336 pages
Résumé
Pour son cinquième roman, Laurent Gounelle s'est lancé un défi magnifique. Prendre un personnage contemporain type, une jeune « wonder woman » capitaliste, résolument athée, et le jeter dans une étude marketing contre-nature : Alice doit tenter de remplir l'église de Cluny, dont le jeune curé, son...

Zoom sur le vrai sens de la Bible



Écrivaine et psychanalyste, voilà plusieurs décennies que Marie Balmary jette des passerelles entre le corpus freudien et les nombreux textes qui composent la Bible. Participant activement à un cercle d’études bibliques, dont tous les membres ont un rapport avec la psychanalyse, elle est progressivement devenue une érudite dans ce jeu d’interférences à la fois intellectuelles, cliniques et spirituelles. Un jour, l’une de ses nièces, Sophie Legastelois, vient la voir et lui demande comment faire pour pénétrer le texte biblique, qu’elle sait fondamental dans l’« ADN » de notre civilisation, mais qu’elle trouve personnellement rébarbatif, hermétique et parfois même effrayant. Ainsi va s’engager entre la nièce et la tante une conversation passionnément éclairante… pour la plupart d’entre nous.

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Interview audio de Marie Balmary


   
Ouvrir le livre de Marie BALMARY - Sophie Legastelois
Prix : 18,90 €
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Ouvrir le livre
Marie BALMARY - Sophie Legastelois

252 pages
Résumé
Ce livre est le fruit de conversations autour de la Bible entre Marie Balmary, psychanalyste lacanienne, et sa nièce Sophie, animatrice d'ateliers d'écriture. Marie, qui a constitué depuis une trentaine d'années des groupes de travail pour revisiter les textes sacrés à la lumière de sa discipline,...

Quand une grande sainte prend soin de nous


Interview - Rencontre avec Mélanie Schmidt-Ulmann
Patrice van Eersel : Comment devient-on « conseillère Hildegardienne » et qu’est-ce que cela signifie ?
Mélanie Schmidt-Ulmann : J’ai vécu deux ans en Autriche et, là-bas, comme en Allemagne, la philosophie de vie prônée par Hildegarde de Bingen est très connue — comme sont répandus, dans les magasins bio, tous les produits que cette approche nécessite. Et j’ai senti combien mon métier de « coach parentale », branchée sur tout ce qui est bio et naturel pour les mamans et les bébés, pourrait tirer profit d’un complément de formation hildegardien. Il se trouve que je connaissais déjà Mélody Molins, qui dirige l’Institut Hildegardien français, à Saint-Avé, en Bretagne. Il m’a donc été particulièrement facile de me couler dans cette démarche.

Patrice van Eersel : Qu’est-ce que l’enseignement de cette visionnaire chrétienne du XIIe siècle a ajouté à votre bagage de naturopathe ?
Mélanie Schmidt-Ulmann : Elle m’a d’abord fait découvrir une nouvelle céréale : l’épeautre non hybridée. Cela peut vous paraître anecdotique, mais c’est la base de l’alimentation hildegardienne et donc la clé de toute sa méthode. L’épeautre non hybridée est cultivé loin de tout champ de blé et n’est donc pas croisé avec la céréale dominante de notre société, surtout dans ses variétés modernes, pauvres et dévitalisées.

Patrice van Eersel : C’est donc une méthode anti-blé ?
Mélanie Schmidt-Ulmann (rire) : Pas du tout ! D’ailleurs l’épeautre est aussi appelé « blé des Gaulois ». Nous consommons aussi du blé tendre, mais en petite quantité et, comme pour toute céréale, uniquement sous forme complète. L’épeautre est un aliment très « chaud », tout comme les autres aliments recommandés par Hildegarde, en particulier les pois-chiche, les haricots secs, le navet, la carotte, l’artichaut, le raifort, le potimarron, le rutabaga, le psylium ou la betterave rouge, sans oublier bien sûr le fenouil, le grand préféré de Hildegarde — elle le conseille sous de multiples formes, notamment en délicieuses tisanes.

Patrice van Eersel : Votre livre est rempli de recettes, mais la méthode n’est pas qu’alimentaire...
Mélanie Schmidt-Ulmann : Bien sûr que non. C’est une approche préventive et holistique, dont les chercheurs ne cessent de découvrir (à commencer par les Allemands, depuis les années 1950) combien elle est incroyablement d’avant-garde. Son jeûne (qui est plutôt une monodiète qui met le corps au repos) fait un bien fou. Ses élixirs pour soigner aussi bien l’acné que la déprime, les rhumatismes ou la toux, font merveille. L’ensemble vise au soin du corps, de l’esprit et de l’âme de façon harmonieuse, notamment par une écoute attentive des biorythmes. Bref, c’est un vrai cadeau du ciel et il serait bien dommage de ne pas en profiter !

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Les Secrets de bien-être d'Hildegarde de Bingen de Mélanie Schmidt-Ulmann
Prix : 16 €
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Les Secrets de bien-être d'Hildegarde de Bingen
Mélanie Schmidt-Ulmann

192 pages
Résumé
Que des recettes de santé anciennes soient redécouvertes pour notre plus grand profit, cela n'étonnera pas ceux qu'intéressent les médecines indienne ou chinoise. Mais que ces recettes nous viennent du monde chrétien, voilà qui est beaucoup plus rare et original. Hildegarde de Bingen vivait au XIIe...

Zoom sur la méditation dans la nature



Sophrologue de formation caycédienne (la forme authentique de cette discipline, créée et développée par le Dr. Alfonso Caycedo), Stéphanie Ruyer exerce en cabinet, mais aussi en ateliers collectifs de relaxation et de sophrologie ludique en école primaire. Elle intervient également en entreprise sur le thème du mieux-être et la gestion du stress. Sa rencontre avec la sophrologie a marqué une étape importante dans sa vie. Plus qu’une méthode, elle y a trouvé un art de vivre alliant le corps, l’esprit et la quête d’une vie pleine de sens et de valeurs. C’est avec passion qu’elle transmet cet outil aux enfants, adolescents et adultes, pour qu’ils puissent prendre le contrôle de leur vie, de leur émotions et avancer sereinement sur le chemin de l’existence….

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Interview audio Stéphanie Ruyer


Description
25 exercices de sophrologie pour méditer dans la nature
Stéphanie Ruyer

96 pages
Résumé
Plus que jamais, il est nécessaire de se souvenir que la nature nous ramène à l'essentiel. Stéphanie Ruyer nous propose un livre joliment illustré qui, en vingt-cinq exercices, va nous aider à profiter des vertus de Dame Nature en utilisant des techniques de sophrologie. Méthode d'éveil inspirée des...

L'esthétique japonaise pour mieux vivre


Interview - Rencontre avec Pascale Senk Marc de Smedt - J’ai eu un vrai coup de cœur pour votre livre, qui nous apprend à la fois à saisir les moments précieux de nos vies et à nous épurer de nos trop-pleins. Comment vous est venue l’idée de ce voyage ?
Pascale Senk - Je m’intéressais depuis longtemps à la poésie, mais avec les haïkus japonais, dans leur brièveté et leur simplicité d’accès, j’ai découvert un monde nouveau. En plus du plaisir de la lecture et l’état méditatif qu’ils créent, les haïkus m’ont littéralement « reformatée » et recentrée. J’ai donc vécu et je vis là une expérience existentielle que j’ai voulu partager car elle est accessible à tous.

Marc de Smedt - Vous dites qu’il faut à la fois créer son propre choix de haïkus utiles au quotidien et apprendre à en écrire pour coucher sur le papier ses états d’âme, ses douleurs ou ses émerveillements, car cela fait du bien…
Pascale Senk - Oui, cela permet de savoir accueillir ce qui vient, d’être davantage présent, attentif à ce qui est là, et de devenir une conscience qui sort de sa bulle à problèmes et apprend à explorer le monde de ses émotions de façon simple et efficace tout en s’ouvrant à autre chose de plus intéressant en soi. En lisant ou écrivant des haïkus, on se sent rassemblé, apaisé, relié et centré sur l’essentiel. On peut pratiquer cela à tout moment de la journée ! Je cite une formule de Marie de Hennezel, qui dit : « Ecrire un haïku peut être une pratique spirituelle qui permet de rester vivant et branché sur le neuf en soi. » Chaque haïku a sa propre histoire !

Marc de Smedt - Votre livre propose, suivant le mot de Michel Onfray, « une attentive présence au monde ». Comment l’avez-vous conçu ?
Pascale Senk - Dans la première partie, j’évoque comment une lecture régulière de haïkus peut imprégner notre manière d’être et d’envisager la vie. Chaque chapitre s’intéresse à une facette du haïku, et à la leçon qu’il nous transmet. Mais pas de sagesse sans pratique. Aussi souvent que possible, j’ai suggéré au lecteur une expérience en rapport avec ce que je venais de développer. La deuxième partie donne quelques points de départ pour écrire ses propres haïkus et montre comment cette pratique nous permet de jouer, de devenir plus conscients, de nous apaiser, de remercier, de célébrer l’amitié, d’être plus attentif à la beauté de la vie… C’est une voie d’épanouissement !

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L'Effet haïku de Pascale SENK
Prix : 17 €
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L'Effet haïku
Pascale SENK

256 pages
Résumé
Le mot japonais « haïku » définit un mini-poème qui en dit un maximum en trois lignes ! Tous les grands maîtres de l'écriture du zen ou de l'art pictural l'ont pratiqué au Japon depuis des siècles. Le talent de Pascale Senk est non seulement de nous faire découvrir l'histoire de ce sommet de l'excellence,...