Le jour où Félicité a tué la mort

Henri Gougaud

C'est l'histoire d'une dame, Félicité, qui s'estime trop âgée et décide d'en finir. Après avoir bien réfléchi (vous-même, comment vous y prendriez-vous ?), elle se décide pour un moyen violent qui ne l'effraye pourtant pas : abréger sa vie à l'aide d'une grosse seringue remplie de mort-aux-rats. Avant de passer à l'action, elle écrit à ses trois jeunes amis, Edouard, Jimmy et Constance, et signe elle-même son faire-part de décès. Puis elle s'adresse à Blaise, son vieil ami jardinier : serait-il d'accord pour s'allonger près d'elle pour qu'elle ne soit pas seule au moment du grand départ ? Blaise accepte, à contrecœur, la requête de son amie. Une fois les deux vieux allongés côte à côte, Félicité enfonce l'aiguille d'un grand coup, mais… elle se trompe de bras ! Et c'est le pauvre Blaise qui, dans une convulsion affreuse, passe de vie à trépas. S'ensuit une série d'aventures plus drôles les unes que les autres. Car voilà les trois jeunes amis qui débarquent, tout tristes… et se retrouvent stupéfaits face à une Félicité bien vivante, mais avec un cadavre sur les bras. La cascade d'événements que cela déclenche ne peut pas se résumer. Disons seulement que Blaise, le jardinier qui n'était pas du tout d'accord pour mourir, vient hanter les lieux, ou plus précisément le cerveau de Félicité, qu'il oblige à partager avec nous une réflexion pleine d'humour sur la vie, le trépas et l'après. Lire la suite

256 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x205

L'idée forte
;Un roman à « mourir de rire » (sans mauvais jeu de mots), riche en rebondissements, surprises et drôleries, où Henri Gougaud, avec son inimitable talent de conteur, utilise la forme d'une chronique villageoise désopilante pour nous livrer, mine de rien, ce qu'il pense lui-même de la fin de vie et de l'au-delà.

Chapeau

Face aux tragédies de l'existence, l'un des plus beaux remèdes que la vie ait donné à l'être humain est l'humour. Reconnu comme le plus grand conteur français actuel, Henri Gougaud est l'auteur d'une œuvre impressionnante, dont le fil rouge est le rire. Il se lance ici sur la voie de la fiction rabelaisienne.

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