Il y a tant de façons naturelles de se soigner 

Il ne s’écoule pas de mois, voire de semaine, sans que la médecine de pointe, qui use de technologies savantes et d’avant-garde, ne réussisse un nouvel exploit pour sauver des vies. Et nous avons bien de la chance de pouvoir en bénéficier, particulièrement en France où cette médecine ultra coûteuse est quasiment gratuite pour quasiment tout le monde. Mais il est un fait sur lequel beaucoup d’observateurs s’accordent : si elle est la plus géniale de tous les temps pour soigner les pathologies graves, les cas urgents, les catastrophes accidentelles, cette médecine technologique moderne fait assez souvent chou blanc quand il s’agit de traiter des maladies chroniques, les troubles à répétition, les « maux de civilisation », dont les origines psychosomatiques se laissent difficilement cerner (aujourd’hui, on dirait plus précisément psycho-neuro-immuno-endocrinologiques). Or, ce sont justement ces maux et ces troubles dont les médecines plus « naturelles » savent, elles, beaucoup mieux venir à bout. On dit « naturelles », même si elles peuvent être tout à fait sophistiquées et exiger des études subtiles, comme par exemple l’acupuncture ou l’ostéopathie, dont les prouesses – quand elles sont pratiquées par de vrais professionnels – peuvent nous laisser pantois tant elles font mouche, alors qu’elles n’entrent pas dans ce que nos facultés de médecine enseignent. Qu’on les appelle « naturelles », ou « parallèles », ou « alternatives », ces façons de soigner que l’on enseigne pas à nos futurs médecins, ont quelques grands traits communs, notamment : l’économie de moyens, l’absence d’effets secondaires négatifs et le fait qu’elles ont tendance à considérer chaque patient comme une personne spécifique, « superposable » à aucune autre. Chaque mois, le Club Nouvelles Clés vous propose quelques nouveaux titres dans l’immense palette de ces approches qui devraient être reconnues comme utiles, complémentaires de la « grande » médecine officielle.

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